Paris Match - Alain Spira |
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En pointant le canon de sa caméra vers son propre passé, Samuel Maoz signe un extraordinaire film d'horreur de la guerre.
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Metro - Rania Hoballah |
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Lebanon est avant tout une expérience sensorielle qui nous plonge littéralement aux côtés des soldats.
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Excessif - Lucie Pedrola |
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Un huis-clos maîtrisé, superbe et étonnant.
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Le Figaroscope - Marie-Noëlle Tranchant |
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Obscurité, promiscuité, chocs sonores, étroit champ de vision sur des gens massacrés ou à massacrer. Lion d'or du festival de Venise.
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Libération - Gérard Lefort |
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Cette intimité est un point de vue physique et moral : la guerre fait du bruit, la guerre fait du mal. La question ethique est celle de la monstration de l'horreur.
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Positif - Vincent Thabourey |
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Après Beaufort et Valse avec Bachir, Lebanon forme une trilogie sur la première guerre du Liban qui restera comme un témoignage artistique et humain d'une qualité exceptionelle.
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Marianne - Danièle Heymann |
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Il y a plus à voir dans Lebanon que la seule prouesse narrative. Le coup de force coupe le souffle.
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Elle - Françoise Delbecq |
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Film de guerre, bien sûr, mais aussi film d'apprentissage, Lebanon est surtout un très beau film.
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Chronic'art.com - Vincent Malausa |
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Peu de films auront atteint un tel degré d'intensité à partir d'un si maigre dispositif (...), et il n'est pas impossible de voir en Lebanon, déjà, l'un des meilleurs films de guerre de l'année.
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Le Point - François-Guillaume Lorrain |
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Voir le site du Point
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TéléCinéObs - Xavier Leherpeur |
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le jeune cinéaste, (...) parvient grâce à un travail entre réalisme et surréalisme sur les images (...) et le son à nous claquemurer sensoriellement dans cet habitacle anxiogène.
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Ouest France - La rédaction |
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Le cinéaste, qui signe ici son premier film, donne au scénario une forme dramaturgique d'une intense efficacité.
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L'Express - Eric Libiot |
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www.lexpress.fr
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Le Monde - Jean-Luc Douin |
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Lebanon peint l'épreuve initiatique, traque l'expérience humaine, la découverte de l'autre.
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La Croix - Arnaud Schwartz |
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Film expérimental nourri d'un authentique cauchemar, Lebanon offre une stupéfiante vision de l'homme dans l'urgence de la guerre, dessaisi de son libre arbitre, écrasé entre instinct de survie et révolte morale...
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Télérama - Mathilde Blottière |
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(...), Samuel Maoz réussit à incarner ses cauchemars pour les affronter, enfin.
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Le Journal du Dimanche - Alexis Campion |
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(...) des scènes très intenses de huis clos dramatiques (...). Ce dispositif d'exeption est parfaitement maîtrisé, avec acteurs et mise en scène irréprochable.
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Brazil - Franck Unimon |
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Avec Lebanon, nous pouvons une nouvelle fois remercier l'Art en général d'exister.
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Studio Ciné Live - Sophie Benamon |
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Voir le site Studio Ciné Live
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Les Inrockuptibles - Serge Kaganski |
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La limite du film, c'est que cette gémellité entre guerre et cinéma débouche sur par grand-chose de neuf, cinématographiquement ou philosophiquement.
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L'Humanité - Jean Roy |
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(...) que de réchauffé là-dedans tant la notion de huis clos impose de conventions dans le traitement. Que d'artifices ont été nécessaires pour nous faire croire au naturel.
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Le Parisien - Marie Sauvion |
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On comprend bien le propos de Samuel Maoz, (...) mais le trop démonstratif Lebanon se heurte vite aux limites de son dispositif.
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Première - Bernard Achour |
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Lebanon faisait donc partie de ces films que l'on a l'impression d'aimer avant même de les avoir vus. Sauf que cet a priori enthousiaste subit au fil des minutes un pénible morphing qui, à l'arrivée, affiche tous les traits d'une déception.
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Cahiers du Cinéma - Ariel Schweitzer |
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Les larmes versées par des soldats israéliens " condamnés à tuer " mystifient la guerre, la représentent comme naturelle, inévitable, et d'une certaine façon la justifient.
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