Libération - Olivier Séguret |
 |
|
(...) drôle d'amalgame de réalisme social et de fantastique melvilien (...) J'aime travailler a les allures d'une petite pierre blanche : la brique élémentaire d'un cinéma d'actualité politique immédiate, qui devrait trouver mille prétextes pour essaimer à l'échelle du continent.
|
|
Paris Match - Alain Spira |
 |
|
Traité sur le mode de la réalité-fiction, ce film n'est pas sans rappeler, en plus sombre, la descente aux enfers d'Amélie Nothomb dans "Stupeurs et tremblements". Mais le propos de Francesca Comencini est davantage social et porte sur le harcélement du travail.
|
|
Zurban - Olivier Pélisson |
 |
|
Une surprise revigorante venue d'Italie.
|
|
Première - Christophe Narbonne |
 |
|
Une dénonciation aussi édifiante qu'amère sur la dure vie entreprise.
|
|
Ciné Live - Arnold |
 |
|
Voir la critique sur www.cinelive.fr
|
|
TéléCinéObs - Gilles Verdiani |
 |
|
Inspirée de dizaines de témoignages, l'histoire est simple, racontée avec précision, interprétée avec une douceur d'agneau sacrificiel par Nicholetta Braschi [...] Certes dans ce film les patrons sans scrupules n'ont pas le droit à la parole. Mais faut-il le regretter ?
|
|
Le Figaro - |
 |
|
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
|
|
Télérama - Aurélien Ferenczi |
 |
|
Le scénario donne toutefois trop peu de clés : on ignore d'où vient la neurasthénie de cette femme qui s'est quasiment retirée du monde pour surinvestir - à tort - une vie professionnelle sans avenir.[...] Cet hymne militant à affronter le monde - plutôt qu'à se laisser détruire sans résistance - finit par émouvoir.
|
|
Le Monde - Florence Colombani |
 |
|
Noble colère et belle matière cinématographique. [...] Dommage que l'indignation de la cinéaste pèse tant sur le film, dictant cette structure binaire un brin simpliste : acte I, la descente aux enfers ; acte II, la révolte.
|
|
Studio Magazine - Thomas Baurez |
 |
|
Voir la critique sur www.studiomag.com
|
|